Utilisation du GPS dans le domaine de l'industrie et la gestion de production

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Sommaire

Problématique

Notre sujet, l’utilisation du guidage par satellite dans le monde de l’industrie, porte sur l’ignorance que l’on a actuellement sur l’étendue des systèmes d’information telle que le GPS dans le monde de l’industrie. Nombreux sont les particuliers qui achètent un GPS pour leurs voitures, mais est-ce que le GPS est une technologie créée dans le but de séduire les particuliers ? N’a t’elle pas été avant tout inventée pour les professionnels ?

Le sujet s’inscrit aujourd’hui dans une perspective de découverte de l’utilisation au niveau industriel. Les multiples techniques de repérage, traçage et pistage par satellite sont des applications concrètes de l’utilisation des systèmes intelligents. La technologie de pointe est le maître mot de la fabrication du GPS et de tous ses voisins.

Nous pouvons ainsi nous poser de nombreuses questions qui restent encore floues. Ce dossier présentera un ensemble de techniques de guidage par satellite qui existe et leurs différents degrés d’utilisation selon les différents secteurs d’activités. Nous répondrons à la problématique: Quels sont les avantages et les utilisations du guidage par satellite dans le milieu industriel?

Guidage par satellite: Un outil des systèmes d'information

Cette partie a pour but d’introduire les systèmes de guidage par satellite. Cet outil de travail pour les industriels constitue une véritable source d’information et de communication.

Apparition du GPS

Attention ! GPS ne signifie pas Guidage Par Satellite ! Le sigle GPS provient de l’anglais « Global Positionning System » qui est appelé en France « système de positionnement mondial ». Le guidage par satellite est représenté en général par la technologie GPS mais nous verrons tout au long de cette partie que le GPS n'est plus la seule référence dans le domaine des systèmes de positionnement.

Le Global Positionning System

Le système GPS est apparu au sein même du département de la défense des Etats Unis. Son fonctionnement s’appuie sur un ensemble de plusieurs satellites qui ne furent opérationnels qu’en 1995. Ainsi depuis cette date, le GPS n’a fait qu’évoluer et est devenu un élément omniprésent dans la vie courante de ces utilisateurs.

Le but du GPS est de permettre à un objet ou une personne de se repérer sur le globe en décrivant sa position à la surface de la terre ou de la mer. Il permet aussi de situer un élément présent dans l’atmosphère et proche de la terre. Le premier satellite expérimental fut lancé en 1978. L’ensemble n’aboutit qu’en 1995, lorsque les vingt quatre satellites furent dans l’espace. Ces satellites sont en orbite autour de la terre à une distance avoisinant les 20 200km d’altitude. Pour se repérer à la surface de la terre, les satellites émettent en permanence des signaux complexes (dits : code pseudo-aléatoire) munis d’une date précise (grâce à leur horloge atomique) et des éphémérides.

Un récepteur GPS qui capte au moins quatre signaux provenant des satellites du système est capable en mesurant les différents écarts relatifs des horloges de connaître sa distance par rapport aux satellites. En d’autre terme, il est capable de se situer dans un espace 3D couvert par l’ensemble des satellites du système. La précision de ces systèmes est de l’ordre d’une dizaine de mètres pour les systèmes standard.

Ce service de positionnement fut développé et reste géré par la défense américaine. Ce service standard est accessible à tous gratuitement. La défense américaine l’a rendu opérationnel en décembre 1993. Jusqu’en mai 2000, le système était de performance limitée, une centaine de mètre de précision pour les civiles sur l’horizontale (surface au sol). Depuis cette date, la précision s’est accrue et le système permet un repérage fiable dans une zone de vingt mètres.

Le GPS n’est pas seul…

Le système GPS n’est pas le seul sur terre. Depuis la guerre froide, les russes ont leur propre système de positionnement. Celui-ci est appelé Glonass et reste un équivalent du système américain. Il est lui aussi composé de vingt quatre satellites situés en orbite autour de notre planète. La différence réside dans le fait que ces vingt quatre satellites ne sont situés que sur trois orbites différentes situées à une distance proche de 19000km. Le 10 mars 2004, seulement seize satellites étaient opérationnels. Depuis cette date, la Russie a envoyé trois nouveaux satellites nommés Komos.

Des futurs concurrents dans les années à venir

En France, et partout en Europe, le système de positionnement par satellites européen sera Galileo. Ce système est actuellement en phase de test depuis 2004. Il est prévu qu’il soit partiellement utilisable en 2010 et pleinement en 2012. Dans ce projet européen, l’objectif principal est de ne plus dépendre du système GPS conçu par les américains. L’Europe souffre de ne pas pouvoir utiliser pleinement un système beaucoup plus précis que celui gratuit fourni par les américains. Galileo aura la particularité d’être plus précis et utilisable à différents niveaux. Trois grands niveaux seront proposés, tout d’abord un premier niveau utile pour les services gratuits, puis un second niveau pour les services commerciaux et un dernier niveau pour le service public réglementé.

Les secteurs d'applications de Galileo sont nombreux. Ils touchent dans un premier temps le secteur civil constitué de la marine marchande, l'aviation, les véhicules de particulier... Il sera disponible pour l'armée; la gestion et le positionnement des troupes et des unités mécanisées, des missiles ou des avions. Ce dernier secteur est toutefois sujet à discussions car l'Europe fait entendre que ce projet est «un programme civil sous contrôle civil» (en opposition au système GPS des Etats Unis développé et contrôlé par les forces militaires). Un contre argument est tout de suite venu à l'esprit car pourquoi les pompiers ou la police utiliseraient ce système et pas l'armée. Galileo pourra servir de base temporelle car chacun des satellites disposent d'une horloge atomique très précise. Une autre fonctionnalité de Galileo est mise en avant: l'utilisation à grande échelle de la diffusion pour les services commerciaux.

En Chine, c’est le projet Beidou qui voit le jour. Ce projet est en collaboration avec le projet Européen Galileo. Le lancement satellitaire des opérations a débuté en l'an 2000 et a pour objectif d'être achevé en 2010. Ce projet est né d'une proposition faite en 1983 de Chen Fangyun pour développer un système de navigation utilisant deux satellites géostationnaires. En 1989, l'idée est mise en pratique. La Chine procéda au lancement de deux satellites de communication (type DFH-2/2A). Un test résultant de l'installation des deux satellites à permis de montrer que la précision de ce système était comparable à celle du GPS américain. Le programme Beidou est donc officiellement lancé en 1993. Son objectif est d'utiliser quatre satellites géostationnaires dont deux seront opérationnels et deux autres de secours.

Encore un nouveau projet à l'étude...

IRNSS, Indian Regional Navigational Satellite System est le nom du système de positionnement de l'Inde. Cette proposition formulée par l'Inde serait de construire un nouveau système de positionnement par satellites. Il serait entièrement contrôlé par le gouvernement Indien et fournirait la position absolue à une précision de 20 mètres à travers toute l'Inde. La zone couverte dépasserait d'environ 2000km les frontières de l'Inde. Dans la composition technique du système, il serait convenu de placer sept satellites en orbite et une partie au sol. En termes de technique, trois satellites seraient placés en orbite géostationnaire et quatre autres en orbite géosynchrone. Ce positionnement des satellites est uniquement destiné à permettre une communication avec les stations de base terrestre de manière continue.

Dans ce projet, la section constituée au sol servirait de centre de contrôle principal. Une possibilité éventuelle de la part des stations terrestres sera d'envoyer des signaux de contrôle et de surveillance via les ondes radios pour permettre de mieux configurer le système. Le centre de contrôle principal estimerait et prédirait la position de tous les satellites, calculerait l'intégrité du système, ferait les corrections ionosphériques et d'horloge nécessaires et ferait tourner les logiciels de navigation. Une infrastructure de mesure du temps indienne serait également mise en place.

Tout au long de cette première partie, nous avons fait référence à divers systèmes de positionnement situé partout sur notre planète. Une telle présentation est nécessaire pour mieux comprendre l'engouement actuel pour ces nouvelles technologies. La question suivante serait donc: Quelles sont les cibles de cette nouvelle technologie?

Une réponse à la demande de l'industrie

En quoi le système GPS et le guidage par satellite ont-ils révolutionnés le monde de l’industrie ? C’est à cette question que le paragraphe suivant tente de répondre.

A l’origine le grand public était relativement retissant à l’idée d’utiliser ce nouveau système de positionnement capable de donner des informations à n’importe quel moment sur le positionnement d’une personne ou d’un objet. Le terme de « flicage » est souvent énoncé lorsque l’on fait le lien entre le GPS et la surveillance. Malgré toutes ces idées, le GPS n’est qu’une brique dans le guidage ou « traçage » par satellite et n’est donc pas à part entière le responsable de la brisure de la vie privée. Le système de positionnement ou de localisation GPS est un dispositif passif qui n’a que pour seul but de recevoir des signaux satellites lui permettant de calculer sa position. La communication avec l’ensemble des satellites du système n’est pas possible ainsi l’espionnage de la vie privée n’est pas remis en cause.

En revanche dans le milieu industriel, le GPS est apparu comme une solution utile dans le domaine des transports dans un premier temps. Des systèmes déployés dans les véhicules industriels utilisent un dispositif de transmission de l’information calculée par le système GPS pour pouvoir être localisés par l’entreprise. Ce dispositif doit fonctionner en temps réel en utilisant des systèmes de transmission de l’information tels que la téléphonie mobile pour être efficace en permanence.

Les premières applications de ce type furent destinées et généralement réservées aux professionnels pour par exemple suivre des flottes de camions ou de véhicules de transport de passagers (bus, taxis …) ou encore de dépannage ou d’intervention (réparateur, service après vente, …). Les objectifs principaux pour les employeurs sont d’améliorer la gestion des effectifs et des déplacements dans le cadre de l’activité de l’entreprise et d’assurer une connaissance permanente de la position du personnel et des marchandises.

Un autre exemple, plus récent celui-ci, est l’utilisation du GPS et de logiciels annexes dans le domaine de l’industrie forestière. L’industrie forestière du Canada utilise la localisation GPS dans le but de ne pas dépasser les limites des zones forestières à découper. Le GPS dans le cadre de cette entreprise permet également de gérer et de localiser les engins dans les forêts canadiennes. Une autre utilité du GPS dans le cadre industriel de l’entreprise est de mettre à jour les cartes forestières utiles à la planification du travail. Cette société utilise bien évidemment le GPS dans une configuration et dans un but complètement différent de celui des compagnies de transport.

Le GPS pour professionnel arrive

L’utilisation croissante par les professionnels du GPS pour la conduite sur route pose des problèmes au niveau de la limite des outils informatiques. Le GPS est le produit High-tech phare depuis deux ans et touche tous les utilisateurs ; du professionnel au particulier. Les professionnels s’en servent comme assurance dans leurs déplacements pour leur permettre d’arriver à la bonne destination. « Il n'y a pas de solution professionnelle qui réponde aux besoins des routiers" déclarait Christophe Ramond le chargé d'étude à la Prévention Routière dans un communiqué au Journal du Net. Le discours de la marque Takara Multimédia est le même : "Les GPS pour les professionnels sont disponibles en option sur des camions neufs mais il n’existe pas d'équipement autonome que l'on peut mettre sur son véhicule". Cette marque est fabricante de GPS et prévoit pour mars 2008, la sortie d’un modèle destiné aux routiers et conducteurs de bus. La société lance un système de positionnement autonome pour les professionnels ainsi les conducteurs pourront le déplacer sur tous les véhicules de l’entreprise. L'intérêt de ce type de GPS porte surtout sur les cartes disponibles à bord. Ces cartes sont dites "attribut camion" et signalent tout ce qui est nécessaire pour les routiers. Le GPS indique donc les informations utiles à savoir : la hauteur des ponts, la largeur des routes et les parcours interdits. Pour l'heure, ce marché n'intéresse que quelques acteurs…

L'utilisation et l'extraction de l'information du GPS

La technologie de navigation par satellite est beaucoup utilisée dans les applications militaires et civiles qui vont de la ballade à pied au guidage des navettes spatiales. La plupart des disciplines incluent dans le secteur du transport ont été affectées. Les utilisateurs ne sont plus restreints aux routes spécifiques dues à la précision et/ou à la couverture des relais à terre. Si l'utilisateur est en ligne directe avec le satellite, la précision de la navigation est optimale. Pour illustrer les diverses utilisations de la technologie de navigation par satellite, plusieurs exemples d'applications courantes et de projet sont présentées ici.

Aviation

Le domaine de l'aviation a propulsé l'utilisation du Système de Navigation Globale par Satellite (SNGS) ainsi que de diverses évolutions pour fournir le guidage pour l'itinéraire au travers de méthodes de précision d'approche du vol. (L'organisation civile internationale de l'aviation [ICAO] définit un système qui contient au moins un ou plusieurs systèmes de navigation par satellite come le SNGS.) La capacité continue de couverture globale des SNGS permet aux avions de voler directement d'un point à un autre en fournissant des facteurs comme l'absence d'obstacles.

L'incorporation de données liées avec un récepteur SNGS autorise les transmissions d'une position d'un avion à un autre avion et/ou à une tour de contrôle. Cette fonction, appelée Surveillance Automatique Dépendante (SAD), est utilisée dans des régions de l'océan Pacific comme une excroissance de l'activité de travail en groupe du « Futur Air Navigation System » (FANS) de l'ICAO. Les bénéfices sont le contrôle de détection de collision et l'optimisation des itinéraires optimisés pour réduire les temps de voyage et, ainsi, la consommation de carburant. Les techniques du SAD sont aussi appliquées dans la surveillance des surfaces d'aéroport pour avion et le support à terre des véhicules.

Guidage des navettes spatiales

Depuis 1992, un récepteur GPS est employé sur les satellites TOPEX/POSEIDON lesquels sont utilisés dans l'étude de la circulation des océans. Ceci est un regroupement des projets de la NASA et du CNES (agence spatiale française).

Le GPS est utilisé dans plusieurs vols de navettes spatiales de la NASA. Depuis 1998, les navettes spatiales utilisent le GPS dans toutes leurs phases d'opérations. (Lancement, sur orbite, et le retour/atterrissage.) La Station Spatiale Internationale (ISS) utilise le SNGS pour supporter les fonctions de contrôle, d'activité de collection de données, et de navigation. De plus, le GPS est prévu d'être utilisé dans les « petits » programmes satellite de la NASA, comme les programmes Lewis et Clark.

Le maritime

Le SNGS est embrassé par les secteurs du commerce et des loisirs maritimes. La navigation est mise en avant dans tous les domaines liés à l'eau ; du voyage océanique aux traversées de rivières, notamment dans le domaine de la météo. Plusieurs nations développent des réseaux GPS différentiels sur des zones locales pour améliorer la précision des systèmes des ports, l'approche de port et l'usage des rivières. Les états indépendants du Commonwealth pensent à implémenter un réseau différentiel de GPS. L'étendue de la zone du GPS différentiel est utilisée par le secteur de l'exploration offshore depuis plusieurs années. Une zone dans laquelle le GPS différentiel jouera un grand rôle est dans les Services de Trafic des Navires (VTS). La combinaison de la liaison de donnée et du récepteur GPS différentiel permet la diffusion des positions des navires à un centre de contrôle. Les VTS sont utilisés dans la détection de collision et pour prévoir le flux du trafic pendant les périodes de restriction de visibilité de couverture de glace. Les VTS peuvent être employés en conjonction avec le Système d'Information Electronique d'Affichage Graphique. (ECDIS)

A terre

Le secteur de la surveillance a apporté au GPS différentiel l'achèvement de la mesure de précision avec une mesure au millimètre près. Des techniques similaires sont utilisées avec le secteur du transport ferroviaire pour obtenir la localisation des trains en respectant l'organisation des lignes. Le GPS est un composant clé dans l'Intelligence des Systèmes de Transport (ITS). En terme d'application véhicule, le SNGS sera utilisé dans le guidage d'itinéraire, le suivi (tracking), et dans les messages d'urgence. L'intégration d'un récepteur SNGS avec une base de données de route, d'affichage digital mobile de carte et d'un processeur permettra au conducteur d'obtenir les directions et/ou les routes efficaces les plus courtes. La combinaison d'un téléphone cellulaire ou d'une fonction de liaison de donnée avec ce système permettra le suivi de véhicule et l'envoi de message d'urgence. Une localisation de véhicule peut être automatiquement reporté sur un centre de contrôle pour la gestion du parc automobile. L'activation d'un bouton « panique » par le conducteur diffusera des messages d'urgence, les caractéristiques du véhicule et sa position aux autorités de droit pour l'assistance.

Une utilisation au sein de la logistique

Traçage des marchandises, principe et fonctionnement

Principe de la sécurité et de la traçabilité

Aujourd’hui le bilan réalisé de la situation permet d’identifier les problèmes et les attentes des acteurs de la chaîne logistique ainsi que les solutions potentielles (dispositifs électroniques, systèmes embarqués, procédures qualité, politique de formation, solutions progicielles, ...)

Chacune des entreprises entrevoie la sûreté et la traçabilité de sa marchandise comme un enjeu majeur compte tenu de la sinistralité galopante. Ainsi, elles adressent aux transporteurs des cahiers des charges intégrant des exigences d’équipements en technologies communicantes pour tracer les évènements survenus lors des opérations d’acheminement et réagir plus vite dans l’analyse et le diagnostic de ce qu’elles qualifient de pré anomalies.

Dans le cadre des possibilités offertes par les NTIC, on recense les systèmes ou sous-systèmes de gestion (WMS, TMS, ...), les systèmes de surveillance (vidéo, lecteur..) les systèmes embarqués (sur véhicule : GPS, alarme, détecteur d’intrusion ...), les systèmes communicants (GSM, GPRS ...) la RFID, les systèmes de protection des matériels roulants (bâches armées, scellés...) les systèmes de protection des marchandises. (emballages ...)

Le problème général de la sécurité et de la traçabilité peut être analysé sur plusieurs axes allant de la sécurité du site, la sécurité et la traçabilité du produit, jusqu’à celles du véhicule, du personnel, de l’information, auxquels sont associées 5 actions :

Dissuader : Inciter quelqu’un à abandonner un projet, à renoncer à une action malveillante ou frauduleuse

Prévenir : Etre proactif, agir avant, aller au devant de, informer d’avance

Protéger : Prendre la défense de, mettre à l’abri d’un danger, d’une menace. Assurer l’entreprise contre fraude et malveillance

Réagir : Intervenir en cas de litige, de menace ou d’anomalie après diagnostic

Récupérer : Rentrer en possession à nouveau de "La force de la chaîne logistique réside dans la force du maillon du plus faible" : parler de traçabilité implique que soient réunis trois éléments : il faut qu’il y ait des traces et donc un support qui permette de les repérer ; il faut qu’il y ait un mécanisme de recueil des traces ; il faut enfin une structure qui permette de les traiter, de les analyser pour en tirer des conclusions. Sans ce type d’organisation qui implique un volontarisme plus ou moins affirmé, les traces existent, pas la traçabilité. L’activation de ces éléments dépend des acteurs qui eux-mêmes agissent comme des maillons de la chaîne logistique. Et si un seul de ces maillons n’assure pas sa fonction alors c’est toute la chaîne de l’information qui s’en trouve brisée. Tracking GPS est un terme utilisé pour déterminer l'emplacement d'une personne, véhicule ou tout autre actif en utilisant le système de positionnement global. Habituellement, l'emplacement de l'objet est enregistré à intervalles réguliers.

Enregistrement d'un objet peut avoir lieu dans le récepteur GPS de l'unité, ou peuvent être transmises à un emplacement central, tels que la base de données, où il peut être consulté soit par téléphone mobile ou de la technologie sur l'Internet avec l'utilisation d'un ordinateur. GPS de suivi des unités cellulaire peuvent utiliser le GPRS, la technologie des modems par satellite ou des ondes radio pour transmettre l'information à l'endroit central où les données sont enregistrées et consignées. Habituellement, la plupart des systèmes de localisation GPS peuvent être visualisés en temps réel et ont une carte à l'arrière-plan permettant d'afficher la position actuelle d'un objet.

Le « tracking GPS »

Présentation

Les différents types d'unités GPS Tracking Il existe actuellement trois catégories d'unités GPS de repérage. Les catégories sont divisées selon leur manière de connecter et récupérer les données GPS.

Data Loggers

Les enregistreurs de données sont généralement les types les plus élémentaires de repérage GPS, un enregistreur de données du GPS se connecte simplement à la position de l'objet à intervalles réguliers et il la conserve dans une mémoire interne. La mémoire flash peut ensuite être transférée et accédée en utilisant le port USB ou consultée sur l'appareil. Généralement les enregistreurs de données sont des dispositifs utilisés pour les sports et les activités de loisir. Ils peuvent inclure des dispositifs qui permettent le log de destination pour les randonneurs, les cyclistes et joggeurs.

Données Pousseurs

Les données pousseurs sont des GPS de suivi des unités qui sont principalement utilisés à des fins de sécurité. Un suivi des données pousseurs GPS envoie des données de l'appareil vers une base de données centrale, à intervalles réguliers, la mise à jour donne la direction, la vitesse et la distance.

Les données pousseurs sont communes pour la gestion de la flotte de camions et d'autres véhicules. Par exemple, les véhicules de livraison peuvent être trouvés instantanément et leur progrès peut être suivi. D'autres utilisations incluent la capacité d'assurer le suivi de précieux atouts. Si les précieuses marchandises sont transportées ou même s'ils résident dans un endroit précis, ils peuvent être constamment surveillés pour éviter les vols.

Les données pousseurs sont également communes pour l'espionnage de certains types de tâches. Il est extrêmement facile d'observer les mouvements d'un individu ou d'atout précieux. Cet aspect particulier de l'utilisation du GPS de suivi est devenue une question importante dans le domaine des GPS de suivi, en raison de son abus potentiel.

Données Pullers

La dernière catégorie d'unités GPS de repérage des données est le pousseur d'unités. Ces types d'unités de poussées peuvent envoyer des données lorsque l'unité d'atteinte est à un endroit ou à des intervalles précis. La plupart, sinon la totalité des données permettent aussi de rabattre les unités de données poussées (l'aptitude à la recherche d'un autre emplacement, et d'autres données d'une unité de suivi GPS).

Des applications métiers profitables et d'actualité

Aujourd'hui en France, seuls 50 000 véhicules professionnels (sur 4 millions) et 50 000 téléphones mobiles professionnels (sur 30 millions) sont équipés de systèmes de géo-localisation. Le marché de la localisation en temps réel en est encore au stade embryonnaire. Le contexte, pourtant, est très favorable.

Réduire les coûts

Sous la pression conjuguée de la concurrence et de l'augmentation des prix du carburant, la mobilité professionnelle est en effet devenue un enjeu économique stratégique pour les entreprises. Qu'il s'agisse des transports de marchandises, des livraisons rapides, de l'industrie du bâtiment, des dépannages ou de l'artisanat, la nécessité de rationnaliser les déplacements est une priorité.

Le positionnement de la carte SIM étant stocké dans une base de données, il est possible de faire un historique des déplacements effectués et de retracer le parcours d'un véhicule. Cette capacité d'historisation permet d'optimiser les déplacements et d'aboutir à des économies de carburants considérables.

Améliorer et rentabiliser les transports

Dans le cadre de la relation client, le système d'alerte permet également d'avertir le client que sa marchandise a été livrée ou va être livrée dans les minutes qui viennent. La géo-localisation simplifie également le traitement des réclamations des clients, puisque l'entreprise peut prouver que la livraison a bien été faite dans les temps.

L'entreprise connaît en temps réel le suivi de son véhicule, sait s'il est arrêté ou en mouvement, si le transfert de marchandises d'un camion à l'autre est bien en train de s'effectuer, etc. Elle peut localiser et sélectionner le véhicule le mieux placé pour intervenir immédiatement (dépannage, réparation, livraison urgente) sans avoir à investir dans des infrastructures lourdes et sans coûts de maintenance conséquents.

Dans les cas de vol, si un véhicule est muni d'un GPS et d'un système de blocage, le système de géo-localisation en temps réel permet de le localiser et de le bloquer à distance (en l'empêchant de redémarrer).

Problèmes sociaux

Le tracking, dans le monde du travail, peut s'apparenter à un "flicage" et modifier les rapports employés-patrons. L'employeur peut être ainsi tenté de vérifier si son salarié n'utilise pas le véhicule de la société à des fins personnelles. Il existe toutefois un cadre juridique strict, le salarié devant donner son accord signé pour être localisable durant ses heures de travail. Sa vie privée, le soir et le week-end, est protégée par la loi.

Lutter contre le vol par une traçabilité des marchandises

2.000 plaintes ont été enregistrées en 2005 pour vols de marchandises sur les routes. L'informatique embarquée est de plus en plus utilisée pour traquer les produits sensibles.

Constat

Le transport des marchandises, réalisé en particulier par les PME spécialisées, est de plus en plus souvent placé sous surveillance électronique. Lorsque les capteurs détectent une baisse de température inopinée ou une ouverture de porte imprévue, les alertes sont remontées par GPRS jusqu'au serveur de l'entreprise qui les achemine par e-mail ou SMS chez le client. Initialement réservé aux surgelés, ce dispositif d'alerte intéresse en fait tous les biens manufacturiers. En 2005, l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante a enregistré plus de 2.000 plaintes de vols de marchandises sur les routes. Le préjudice se chiffre à plus de 360 millions d'euro, mais, heureusement, cette délinquance reste en nette baisse par rapport à 2002 où le pic a dépassé le cap des 3.403 vols de fret. Pour autant, si le nombre de vols déclarés a diminué, le coût unitaire des dossiers est en hausse de manière continue, d'après les assureurs. En tête des marchandises convoitées, les spiritueux, l'alimentaire, l'habillement, les produits TV, hi-fi, vidéo, les cosmétiques et les produits informatiques. Une menace qui fait le profit des fournisseurs de technologies de géo localisation. Une société comme Géolatys fournit de très légers boitiers GPS. Les clients peuvent ainsi consulter la localisation du boitier sur le site du fournisseur.

Le GPS comme solution

Les vendeurs de produits sensibles sont en état d'alerte permanent. Tel Pixmania.com, le site Internet spécialisé dans la vente de produits électroniques grand public, qui traite 1,5 million de colis par an. Le transport est effectué par une quinzaine de compagnies qui répondent à un cahier des charges extrêmement rigoureux. Grace aux échanges de données informatisées, les colis peuvent être suivis n'importe où dans le réseau. Les camions sont systématiquement plombés et suivis par GPS. Le GPS permet aussi d'éviter les litiges avec le client. À l'instar de Geodis, dont les chauffeurs sont équipés d'un ordinateur de poche (PDA) communiquant par GPRS. Il permet une traçabilité complète des produits. Le PDA des transporteur permet d'envoyer des photos et autres informations permettants d'identifier les réceptionneurs.

Encadrement législatif

Selon la CNIL, le système de géolocalisation GPS doit être réglementé de manière plus stricte, afin d'éviter les abus. Face aux dérives possibles dans l'utilisation d'un système GPS au sein des véhicules fournis par les entreprises à leurs salariés, la CNIL ( Commission Nationale de l' Informatique et des Libertés ) a décidé de poser quelques règles. Ainsi diverses propositions ont pues être effectuées :

Les utilisations dites normales :

Pour la sécurité de l'employé lorsqu'il transporte certaines marchandises ou va dans certains endroits Pour la sécurité de certaines marchandises Pour mieux organiser une flotte de véhicules ( taxis, urgence,... ) Lorsque le suivi du temps de travail ne peut être effectué d'une autre manière Le salarié est prévenu et peut désactiver le système. La Commission indique que les employés doivent être clairement informés sur le système de géo localisation embarqué dans leur véhicule de fonction. De plus, le contrôle ne devra pas être permanent et sera désactiver en dehors du temps de travail. Enfin, pour terminer, la CNIL envisage de fixer la durée de rétention des données à deux mois, voire un an si la situation l'exige.

Ainsi, avant toute installation d'un système de géo localisation, les entreprises devront soumettre leur projet à la CNIL, qui l'approuvera ou non, si le dispositif est proportionné à l'objectif final. Tout non-respect du règlement en vigueur sera passible d'une peine de 5 années d'emprisonnement et de 300.000 euros d'amende.

L’utilisation maritime

L’utilisation de la localisation par satellite est devenue depuis de nombreuses années courant pour les navigateurs. Il y a plus de 47 Millions de bateaux dans le monde, bien sûr toutes les catégories de bateaux sont prises en compte. Cela ne représente donc pas un marché que les constructeurs pouvaient ignorer. L’utilisation dans l’industrie commerciale concerne environ un million de navires tout commerce confondu mais la plus part sont des navires utilisés pour la pêche.

Le DGPS (Differential Global Positioning System) et la marine.

Il faut savoir que le GPS n’est précis qu’à une centaine de mètres près dans les années 80, ceci du a une dégradation du signal volontaire pour que le GPS ne permette pas de guider des missiles de façon précise. Cette dégradation ne permettait donc pas une utilisation du GPS lors de l’entrée dans un port par exemple. Le DGPS est né pour contrer cette erreur avec l’idée d’émettre une correction de la position depuis la terre directement vers les récepteurs GPS. Ce système très expérimenté et développé par les garde‐côtes américains s’est répandu dans tous les ports et pas seulement américains. La dégradation du signal étant devenue inutile, celle‐ci fut interrompue en l’an 2000, mais cela n’a pas arrêté l’utilisation du DGPS car les signaux envoyés par les satellites sans dégradation offrent une précision de l’ordre des 15 mètres à cause de : • L’erreur due au décalage de l’horloge entre le satellite et le récepteur, • L’exactitude des éphémérides diffusées, • Le temps et l’erreur lors du trajet des signaux dans la couche ionosphérique et troposphérique.

Le DGPS lui offre une exactitude allant d’une erreur deux fois inférieure à celle du signal GPS seul, jusqu’à une précision de moins de 10cm. La précision n’est pas fixe puisqu’elle dépend entièrement du nombre de signaux de correction DGPS captés par le récepteur.

Un gain de sécurité pour les marchandises en rendant plus sûr le transport maritime. Suite au naufrage du pétrolier Exxon Valdez en 1989 près du port Valdez en Alaska, il a été décidé d’obliger l’utilisation d’un système de géo localisation pour pouvoir rentrer dans le port. Ceci c’est très rapidement répandu aux autres ports puisque ce sont des zones à trafic maritime fort. C’est en particulier grâce au DGPS que ce système a pu se développer, il permet donc aux garde‐côtes de surveiller les déplacements des navires et ainsi de prévenir tout mouvement dangereux pour qu’ils puissent être rectifiés à temps. Ce système peut tout à fait être comparé aux tours de contrôles présentent dans n’importe quel aéroport ayant un usage commercial. A l’heure actuelle plus de 7 000 pétroliers sont équipés d’un tel système dans le monde.

Différents systèmes d’identification automatique et de gestion de trafic sont ainsi apparus. D’autre part, la précision de la position ne dépendant pas des conditions météorologiques, il a été possible de développer l’automatisation d’opération de certaines phases de navigation difficiles (comme en zone portuaire ou le croisement de barges sur un fleuve) réduisant ainsi les risques d’accidents, donc de paralysie du trafic et finalement de prendre du retard.

Une aubaine pour les géants du pétrole

La conjoncture actuelle du marché du pétrole, la diminution des chances de trouver de nouveaux gisements ainsi que le coût d’un forage ne permet plus aux compagnies de faire des recherches « aux hasards ». Les compagnies ont vite deviné ce qu’apporterait l’utilisation d’un positionnement très fiable couplé à la connaissance des anciens puits et l’identification de la structure des sols. Le GPS et de surcroit le DGPS a permis une large amélioration des recherches de nouveaux puits. Bien que cela soit difficilement quantifiable, il existe un bon indicateur qui est le coût des services de géo localisation précise, largement utilisés par les militaires ainsi que les compagnies pétrolières, qui est de l’ordre de 900$ de l’heure.

Un outil pour les pécheurs

Le DGPS permet par l’amélioration de la précision du positionnement également l’amélioration de la précision de la vitesse de déplacement. C’est ainsi qu’un système permettant de mesurer les variations de la vitesse des bateaux permet aux chalutiers équipé d’une drague de prévenir l’accrochage de celle‐ci sur un obstacle dans le fond marin et ainsi éviter de sérieux dommages. De nombreux chalutiers sombraient à cause d’accidents de ce type.

Grâce à la navigation par satellite, les pêcheurs peuvent localiser de façon précise les bateaux proches et ainsi améliorer leur sécurité. L’amélioration de leur productivité a été également possible en pouvant repérer et enregistrer les différents lieux de pêches. D’une part ils peuvent en tirer des conclusions pour déterminer les lieux les plus rentables mais également prouver aux autorités de régulation nationales et internationales qu’ils ont respecté les volumes et les zones de pêche imposées à tout navire de pêche.

L'utilisation GPS dans l’agriculture

Les activités de production agricole sont soumises à des contraintes de plus en plus forte, tant au niveau du respect de la qualité et de l’environnement que de la rentabilité économique tout en respectant la régulation nationale et internationale. La localisation par GPS permet une meilleure maîtrise de ces contraintes et est utilisée depuis plusieurs années.

Les images satellitaires permettaient déjà pour les grandes exploitations de mieux connaitre leur environnement, mais l’arrivée de la géo localisation a permis de complémenter les images satellites. Concrètement cela permet de :

• Réduire l’utilisation de produits chimiques, • Connaitre la quantité de produit déjà utilisée par mètre carré, • Faire des prévisions de la croissance des cultures, • Conserver les données de croissance par parcelle de cultures des années précédentes, • Savoir précisément les zones actuellement cultivées.

Produits chimiques : l’utilisation des engrais et des pesticides

Utiliser trop d’engrais et de pesticides est une réalité de l’agriculture, cela représente un danger pour l’environnement mais aussi le risque de dé-fertiliser les terres. La pulvérisation inutile est souvent due a un manque de précision :

• Soit par l’utilisation de quantités disproportionnées, • Soit à cause de l’utilisation sur des zones où cela n’étaient pas nécessaire.

Ce problème nuit à l’environnement mais aussi à la rentabilité de l’exploitation. La pulvérisation par avion est une bonne illustration puisque celle-ci répand les produits sur de larges surfaces et dans des quantités non maîtrisée. Le couplage du positionnement, de l’emplacement précis des cultures ainsi que de la quantité de produit nécessaire permet de connaître à chaque position de l’avion la quantité de produit nécessaire et les parties restantes à traiter. Le système utilise donc :

• Une base de données ayant l’état actuel ainsi que l’historique des cultures pour chaque parcelle devant être traitée, • Le type de produit utilisé, • Les quantités nécessaires, • La position de l’avion et éventuellement les données météorologiques comme la direction et la vitesse du vent. Ce système n’est pas utopique puisqu’il est utilisé en particulier grâce a son attrait économique qui est la réduction du coût des engrais.

Contrôle de la croissance des cultures

Les prévisions de la croissance des cultures, les produits chimiques nécessaires, la quantité de semence… représentent des atouts importants pour la gestion de la production agricole. Ainsi grâce à des mesures précises, la diffusion d’une maladie peut être visualisée sous forme d’une carte, pour permettre par exemple de déterminer les pertes mais également la zone à traiter pour arrêter la propagation de la maladie.

Meilleure connaissance de l’exploitation

Grâce à la navigation par satellite, les exploitants peuvent déterminer chaque année avec précision l’étendu de leurs cultures ce qui ne correspond pas forcément aux plans cadastraux mais qui est pourtant indispensable pour administrer la production agricole.

Les lignes hautes tensions

De nature une ligne haute tension traverse de vastes étendues. Le positionnement par satellite a permis de connaître la position précise des pilonnes, cela a amené différente améliorations :

• Amélioration de la sécurité des équipes d’interventions car il arrivait fréquemment de faire une erreur de ligne, c'est-à-dire que l’équipe intervenait sur la mauvaise ligne (cas de deux lignes éloignés de seulement quelque dizaines de mètres). Cette erreur est fatale et a couté plusieurs vies. Le GPS permet de ne plus jamais faire une telle erreur en sachant avec exactitude si l’équipe intervient sur la bonne ligne.

• Un hélicoptère parcourt régulièrement l’ensemble des lignes Hautes tensions du réseau. Le positionnement par satellite permet de savoir qu’elles sont lignes devant être parcouru et donc de guider le pilote au jour le jour.

• Amélioration du délai d’intervention d’une équipe de secours lors d’un accident sur une ligne comme le crash d’un avion de tourisme. RTE (Réseau de Transport Electrique) sait avec des techniques de mesures à quelle distance a eu lieu l’accident par rapport a un point de départ de la ligne. En alliant cette distance et la connaissance de la position de pilonne, l’entreprise peut donner la position géographique exacte au secours et donc de réduire sensiblement le délai d’intervention.

Une nouvelle aide dans le domaine de l'anticipation

Les différents degrés d'utilisation du GPS

L’utilisation d’un GPS pour les moyens de transport d’une entreprise peut avoir différents buts et intérêts. Premièrement nous verrons une application simple du GPS quand au chemin à suivre pour se rendre du point A au point B. Ensuite nous parlerons de l’anticipation des ralentissements possibles sur ce chemin et le choix d’une nouvelle route à suivre. Le troisième paragraphe sera consacré à l’anticipation des chargements et déchargements en fonction de la position des moyens de transport. Enfin nous verrons une utilisation du GPS comme outil de surveillance humaine et les problèmes que cela peut être amené à poser.

La première utilité qu’un transporteur peut faire de son système GPS est de trouver la route à suivre entre son point de départ et sa destination. En effet ce système peut guider les chauffeurs sans les obliger à se servir d’une carte ou à connaitre l’itinéraire sur le bout des doigts. Cela peut donc faire gagner un temps précieux lors du transport des produits d’une entreprise. Par ailleurs le système est censé prendre en compte toutes les routes possibles contrairement à un jugement humain, il est donc capable de calculer la route qui entrainera le moins de consommation de carburant, cet argument prend d’autant plus de poids que le prix du carburant augmente et devient un des points sur lesquels les entreprises veulent faire le plus d’économies.

La deuxième utilisation est sans doute la plus utile et la plus évidente dans le domaine de l’anticipation. Il s’agit d’anticiper les différentes causes de ralentissement sur la route d’un transporteur afin de pouvoir rapidement le guider vers une route secondaire pour lui faire perdre le moins de temps possible.

Avant l’invention de ce système la plupart des transporteurs pouvaient bien sur être informés des ralentissements tels que les accidents, les travaux ou les embouteillages par la radio. Seulement cette information leur arrivait-elle assez vite ? Était-elle assez complète pour que le chauffeur puisse prendre une décision ? Bref était-elle suffisante pour anticiper le ralentissement ? Quoiqu’il en soit le fait d’être informé du ralentissement ne suffisait pas à garantir la bonne réaction du transporteur. Si celui-ci n’a prévu qu’un seul itinéraire il lui faut maintenant en trouver un deuxième, on assiste ici à une double perte de temps : une perte de temps due au ralentissement sur la route et une autre due au temps nécessaire pour trouver une solution. Avec l’aide du GPS le chauffeur est averti dès que le système reçoit l’information et surtout le GPS peut maintenant directement recalculer les différents trajets possibles et proposer un trajet alternatif afin d’arriver à destination le plus vite possible. Cette utilisation du GPS ne peut évidemment pas garantir que les ralentissements imprévisibles ne fassent plus perdre de temps aux transporteurs mais ils peuvent tout de même réduire considérablement le temps de recherche d’une solution alternative.


Une troisième application de l’utilisation du GPS est liée aux plateformes de chargement/déchargement des transporteurs. En effet le chargement et le déchargement des produits nécessitent l’emploi de personnel et de machine. Afin d’améliorer le rendement il est donc préférable d’avoir un planning des départs et des arrivées des moyens de transports, une fois ce planning réalisé il reste cependant une part d’aléatoire. En effet certains transports peuvent avoir du retard, d’autres peuvent être complètement bloqués. Il est donc primordial de pouvoir être averti rapidement de ces faits dans le but de pouvoir rapidement faire évoluer le planning et mobiliser les moyens nécessaires aux moments adéquats.

Dans ce but, chacun des transporteurs peut tenir compte de ses trajets ainsi que du retard éventuel qu’ils ont pu prendre. Cependant cela implique un important flot de communications entre les plateformes et les transporteurs, de plus l’anticipation d’un retard ou d’un ralentissement est sujette à l’appréciation de chacun : un même ralentissement peut être présenté de manières différentes par deux chauffeurs différents.

Dans un but de centralisation de l’information et d’optimisation de l’anticipation les plateformes de chargement et de déchargement peuvent aujourd’hui avoir en temps réel la position des différents moyens de transport. Cela permet de prendre rapidement des mesures vis-à-vis du planning et cela sans attendre le temps de la communication et de l’interprétation du retard entre la plateforme et le transporteur. Cette méthode a vu le jour grâce au GPS et permet une meilleure gestion et répartition des moyens humains et machines sur les différentes plateformes qui ont à travailler avec des transporteurs.

La quatrième utilisation du GPS est assimilée à une anticipation et une surveillance du comportement des employées. Cette méthode a pour but d’améliorer sans arrêt les temps de transport en surveillant le comportement des chauffeurs, en effet on connait en temps réel la position du moyen de transport, on peut donc sans problème vérifier que le transporteur ne fait pas d’arrêt imprévu, qu’il passe par la bonne route sans faire de détour. Le problème inhérent à cette méthode est le sentiment des chauffeurs qui se sentent sans arrêt surveillés et qui pourraient se plaindre de cette paranoïa des entreprises.

On remarque donc que le GPS a permis de développer quelques méthodes simple afin d’anticiper au mieux les aléas du transport des produits ainsi que d’optimiser l’organisation sur les plateformes de chargement et de déchargement grâce à la connaissance immédiate de la position des différents transporteurs. Cependant le GPS n’est pas très répandu dans le transport industriel, les raisons sont multiples. On retrouve en premier lieu le coût d’installation des systèmes qui reste un argument démotivant pour les industriels : Les avantages que nous apporte ce système valent-ils l’investissement nécessaire pour son installation ? Dans un deuxième temps on peut se poser la question de la fiabilité des informations fournies par le GPS. La route est-elle encore valide ?

Le GPS est-il mis à jour ? De plus en aout 2007 il a été prouvé que l’on pouvait envoyer de fausse informations aux GPS, ainsi on peut faire croire à un accident alors qu’il n’y a rien et inversement. Les industriels ne sont sans doute pas tous prêts à miser sur un système qui présente des failles aussi évidentes. Mais l’évolution technologique permettra peut être la naissance d’un GPS fiable et bon marché. Ainsi le GPS deviendra-t-il peut être un incontournable dans le domaine de l’anticipation.

Fonctionnement logiciel d'anticipation

Dans cette partie nous allons présenter les différents logiciels basés sur le GPS et contenant des fonctionnalités d’anticipation vis-à-vis des imprévus sur la route. Nous verrons tout d’abord la manière dont l’information est passée au GPS : Comment le système sait-il qu’il y a un ralentissement à un endroit donné ? Qui envoie cette information ? Puis nous verrons l’exemple d’une solution proposée aux entreprises dans le cadre de l’anticipation au sens localisation et suivi d’une flotte de transporteurs.

Les informations qui intéressent un système ayant pour but d’anticiper les problèmes éventuels sur un chemin sont appelées info trafic. Ces informations sont connues de la plupart des automobilistes par leur diffusion vocale sur le service public autoroute FM. Ce que l’on ignore le plus souvent c’est que ces informations ne sont pas seulement transmises vocalement, elles sont également codées et diffusées sur des ondes courtes appelées RDS (Radio System Data). C’est donc ce type d’information que les systèmes GPS sont susceptibles d’intercepter. Toutefois tous les GPS ne les interceptent pas, il faut pour cela être détenteur d’un GPS relativement récent et doté de la technologie TMC (Trafic Message Channel). Il existe deux types de média capables aujourd’hui de diffuser ces informations. Premièrement on retrouve Autoroute FM, qui est un service gratuit. Le problème de ce média est qu’il dépend entièrement des services publics et qu’il n’est donc pas disponible partout. On le retrouve sur les autoroutes payantes. La deuxième source possible pour les informations nous intéressant est une source privée. Elle se divise en deux sociétés : ViaMichelin et Mediamobile. Les informations envoyées par ces deux sociétés sont beaucoup plus complètes que celles d’Autoroute FM.

De plus ViaMichelin et Mediamobile couvrent la quasi-totalité du territoire français. Cependant ce service n’est pas gratuit, il faut payer un abonnement. Les particuliers n’ont pas accès à ces abonnements et ce sont donc les fabricants de GPS qui souscrivent à ces abonnements afin que leurs futurs clients aient accès aux informations. Une question se pose alors : Comment et à quelle fréquence ces deux sociétés envoient-elles les informations concernant le trafic ? ViaMichelin et Mediamobile fournissent ces informations toutes les trois minutes dès lors qu’un problème (embouteillage, accident) a été repéré sur la route. La société ViaMichelin diffuse ses informations à travers les antennes radio d’une filiale de NRJ. Grâce à celles-ci, ViaMichelin s’assure une couverture de 85% du territoire français. D’un autre coté MediaMobile utilise d’autres antennes lui procurant une couverture de 98% du territoire français. En fonction du type d’équipement, on sera donc obligé d’utiliser l’un ou l’autre des médias présentés ci-dessus. On retrouve classiquement trois cas de figure : Premièrement on peut être amené à acheter un GPS compatible TMC, cependant il faut encore investir dans un module en option afin de profiter de l’avantage du TMC. Le logiciel de navigation sait alors interpréter ces informations et les utiliser dans le but de trouver rapidement un chemin alternatif. Ce type de matériel ne fonctionne qu’avec les informations diffusées gratuitement.

Le deuxième cas de figure est un GPS équipé d’un module TMC, qui sait donc directement capter et analyser les informations RDS sans avoir besoin d’installer un module complémentaire. Ces systèmes ne sont également compatibles qu’avec les informations diffusées gratuitement.

Le troisième cas est l’achat d’un GPS comprenant un module TMC et dont le fabricant a un abonnement avec le service ViaMichelin ou Mediamobile. Ce système bénéficiera alors d’informations plus complètes et d’une meilleure couverture géographique que les deux systèmes précédents. Maintenant que nous avons présenté ces systèmes, une nouvelle question se pose : Le marché est-il ouvert aux entreprises ? Y a-t-il des offres adaptées à ce que pourrait rechercher une entreprise dans le cadre d’une aide à l’anticipation ? On peut aujourd’hui répondre qu’il existe de telles offres. En effet depuis 2006 une solution est proposée aux entreprises : le système Tom-tom Work. Cette offre propose une « Solution de localisation et de suivi de flotte par GPS », elle s’adresse à tout type d’entreprise. Cette solution comprend un suivi et une localisation de tous les véhicules équipés, sur une carte, afin de pouvoir connaitre la situation de chaque véhicule vis-à-vis d’un planning fixé à l’avance. Cela aide à mieux anticiper les éventuels retards. Le logiciel propose également de calculer en temps réel le meilleur choix de véhicule afin de répondre à une nouvelle tâche dans le planning. Ce calcul automatisé est donc nettement plus rapide à effectuer que dans le cas ou un opérateur doit le faire. On retrouve bien évidemment du coté des transporteurs la possibilité de rentrer une destination afin que le GPS calcule automatiquement la bonne route à suivre et le guide en cas de problème. On trouve par la suite une importante phase de communication entre les transporteurs et la plateforme d’où est géré le système. Enfin le système peut produire automatiquement des rapports d’activité pour chacun des transporteurs. En effet le logiciel propose le calcul du temps de conduite, des temps d’arrêts de chaque véhicule, l’enregistrement des kilomètres parcourus et bien évidemment le tracé du parcours des véhicules. Après cette présentation force est de constater que la solution dédiée aux entreprises semble recouvrir les quatre utilisations que nous avons préalablement développées dans la partie intitulée : « Les différents degrés d'utilisation du GPS ». Ainsi on sait maintenant que le système GPS n’est pas seulement réservé aux particuliers mais qu’il se développe bien un marché pour les entreprises afin de leur apporter une aide précieuse dans le domaine de l’anticipation. Ces systèmes et surtout les offres étant relativement récents, il faut maintenant attendre pour savoir si les entreprises évoluent vers l’ère du GPS.

Maintenance & GPS

Utilisation du GPS dans les sociétés de maintenance industriel

Nous venons de voir que le GPS est un formidable outil d’anticipation. Nous allons maintenant vous montrer comment celui-ci est utilisé dans la maintenance industrielle. Le but de la maintenance industrielle est de prévenir les pannes afin de gagner en productivité. La maintenance peut être vue comme une source inépuisable de profit qui joue un rôle essentiel dans la vie des usines. Les nouvelles technologies mises en œuvre ces dernières années apportent leurs aides à la mise en place d’une meilleure gestion de la maintenance. Cependant, peu d’entreprises sont aujourd’hui capables d’utiliser la multitude d’informations captées pour prévoir un incident avant que celui-ci ne se produise. Il reste donc encore beaucoup à faire.

L’utilisation du GPS dans la maintenance industrielle est quelque chose d’actuelle comme le prouve la conférence du 8 novembre 2006 lors du 18ème forum international de la maintenance. Le thème de la conférence était : « La Télémaintenance : suivi de paramètres critiques en temps réel sur les trains à grande vitesse ». Lors de cette conférence, Stéphane Buonanno a montré comment des boîtiers GPS et GPRS (General Packet Radio Service) couplés à des capteurs permettant de mesurer des paramètres de fonctionnement pouvaient envoyer des paramètres en temps réel. Le GPRS est une norme de téléphonie mobile. Dérivé du GSM (Groupe Spécial Mobile: norme numérique établie en 1982 pour la seconde génération de téléphonie mobile), le GPRS permet un débit de données plus élevé.

Ainsi, cet ensemble est capable de transmettre les paramètres mesurés par les capteurs à un centre de gestion de la maintenance centralisé. Ceci permet au centre de la gestion de la maintenance de pouvoir anticiper le plus rapidement possible les éventuelles pannes. Mais en plus de pouvoir anticiper les pannes ou les révisions « habituelles », ce système permet surtout de pouvoir surveiller des paramètres critiques en temps réel. De cette façon le centre de gestion n’a plus besoin d’attendre que le conducteur les informe d’une éventuelle avarie. Cela permet au centre de gestion de la maintenance de pouvoir prévenir le centre de régulation du trafic plus rapidement en cas de panne de l’un des trains. Ainsi, le trafic peut être moins perturbé. Ce système est extrapolable à tous matériels dispersés à condition que les différents matériels aient des coûts de maintenance ou avaries entraînant des pertes supérieures au coût que peut entraîner la mise en place et le fonctionnement d’un tel dispositif.

L’explosion de l’utilisation des PDA (Personal Digital Assistant) dans l’industrie prouve encore l’utilisation du GPS dans l’industrie et notamment la maintenance. Les PDA sont des ordinateurs de poche. Les PDA pour l’industrie combinent les fonctions des modèles tout public (comme la 3G, le Wi-Fi, le Bluetooth, le GPS, un appareil photo numérique) à des fonctions industrielles comme la lecture de codes barres, scanner. De plus, ceux-ci sont également équipés d’une coque durcie ??? Et bénéficie d’une grande modularité et flexibilité afin de répondre le mieux possible aux contraintes de l’industrie. Ainsi, le lancement du nouveau terminal iKôn par le fabricant Psion, montre clairement la demande de l’industrie et notamment de la maintenance pour ce type d’appareil spécialisé pour ces usagers particuliers. Le directeur général de Psion, Thierry Beclin, affirme que les directeurs des systèmes d'information (DSI) des entreprises sont clairement intéressés par l’utilisation des PDA pour des projets de mobilité complexe ou dans des applications complexes. Les industries exigent des caractéristiques spécifiques pour leurs terminaux, comme le fait qu’ils soient très résistants, et les fournisseurs sont maintenant capables de répondre à leur demande. Ces PDA sont très demandés dans le domaine pour accroître la réactivité. En effet grâce à ces assistants les employés de maintenance peuvent être beaucoup plus réactifs. Ils ne sont plus obligés d’être devant leur écran de contrôle pour surveiller et peuvent ainsi recevoir les informations quelque soit l’endroit où ils se trouvent. Ainsi il devient possible d’être alerté d’une anomalie lors d’une intervention de maintenance et donc de pouvoir anticiper cette nouvelle situation.

Le GPS peut aussi être utilisé pour des travaux de maintenance plus pointus. Dans ce cas, le GPS n’est pas un outil de gain en réactivité mais un outil de maintenance proprement dit. La société Veolia propreté (numéro deux mondial de la propreté) est en contrat avec la société Enbridge Energy. Enbridge Energy une société transportant de l’énergie aux Etats-Unis et au Canada. Celle-ci exploite le plus long réseau de pipelines de pétrole brut et de liquides au monde. Ce réseau comporte des pipelines immergés. C’est notamment le cas dans le lac Michigan ou un pipeline le traverse. Le contrat entre Veolia et Enbridge porte sur la maintenance de la partie immergée de ce pipeline. Les réparations s’effectuant par 80m de profondeur, l’équipe de scaphandriers ne peut intervenir sur le pipeline sans une bonne connaissance de la situation. C’est pourquoi l’équipe s’appuie sur un système de surveillance utilisant des images radars couplées à un système GPS. Le GPS est ici un véritable outil servant à la maintenance au même titre qu’un capteur. Il s'agit aussi d'un outil permettant un gain considérable de rapidité.

Les trois exemples précédents s’inscrivent dans ce qu’on appelle l’e-maintenance. Le principal avantage d’une telle approche de la maintenance, est de travailler en liaison directe avec les différents fournisseurs de solution de maintenance. Un reproche possible pour ces nouvelles technologies peut être leur coût. En effet, en raison d’un coup élevé ces nouvelles technologies sont quasiment inconnues des petites et moyennes entreprises en France. Cependant, même dans les industries qui peuvent s'équiper d'une telle technologie, l'utilisation des GPS dans le cadre de la maintenance reste couplée à l'utilisation des techniques plus classiques.

Mise à jour et avenir du guidage par satellite

Le secret de la puissance d’un tel procédé réside dans le fait de son évolutivité. En effet, les données traitées et renvoyées par un système de guidage par satellite ont nécessairement besoin d’être mises à jour pour une efficacité optimale. Ce produit fonctionne en fait en temps réel, c’est-à-dire qu’il va devoir donner une image du monde environnant tel qu’il est à un instant précis. Et c’est là que l’on a besoin de données à jour, pour que l’utilisateur réceptionne des résultats non erronés. Plusieurs techniques de mises à jour sont actuellement au point, et d’autres sont à venir à moyen terme.

Le procédé d’échange et de partage de cartes

Une société a lancé une nouvelle technologie consistant en l’amélioration des cartes intégrées au logiciel embarqué des GPS. En réalité, elle est effectuée par les utilisateurs eux-mêmes, qui notifient à leur convenance et en temps réel les modifications dont ils sont témoins pendant l’utilisation du produit. Cette innovation nous donne par conséquent l’accès à un dynamisme des cartes assimilable aux changements du monde dans lequel nous vivons. L’idée d’une correction des cartes en temps réel et par tous les utilisateurs est sans doute l’une des meilleures en termes de mise à jour, et qui plus est d’exhaustivité. Effectivement, le partage des modifications instauré permet des mises à jour intermédiaires qui viennent en supplément des mises à jour normales, souvent espacées temporellement. Le problème de synchronisation s’en trouve donc quasiment résolu.

Cependant, cette mise à jour reste purement personnelle, venant du fait que l’utilisateur ne dispose, à un moment donné, seulement de ses propres modifications. Il convient donc d’aller chercher les mises à jour des autres utilisateurs, méthode expliquée ci-après.

La mise à jour réseau du logiciel

La première fonctionnalité attendue d’un système utilisant le GPS est un procédé pratique de mise à jour. Bien heureusement, la plupart le font, et cette fonction est intégrée à l’achat. Elle permet de gérer, télécharger et stocker des contenus afin de les transférer vers un appareil adéquat.

Pour la méthode de mise à jour expliquée plus haut, ce procédé se présente en complément de celle-ci. En effet, le téléchargement inclut bien sûr les données destinées au partage (et vérifiées ou non par des experts) et permet ainsi la mise en commun initialement prévue. Assurer une validité et une actualité des cartes est en fin de compte le but premier des mises à jour.

La mise à jour support du logiciel

Sans doute la première version de la mise à jour d’un appareil GPS, avant la prédominance d’Internet dont nous pouvons être témoin actuellement. Il s’agit ici là de mettre à jour les appareils de guidage par voie matérielle (CD ou DVD par exemple). Les supports sont mis en vente « clé en main », prêts à être utilisés.

Le problème de cette technique réside dans le fait que les mises à jour sont certainement trop éloignées les unes des autres, avec des écarts temporels correspondant à quelques mois, voire quelques années.

Conclusion

Aujourd’hui, de nombreuses méthodes de mise à jour GPS existent et sont mises à disposition des utilisateurs pour un plus grand confort d’utilisation, et surtout pour toujours augmenter la confiance en les informations que les guides fournissent.

Les évolutions du guidage par satellite

De nos jours, le guidage par satellite est devenu une technique à la mode, présente un peu partout sous différentes formes. A un point d’avancée technologique maintenant plutôt élevée, il est toujours nécessaire de faire évoluer ce que l’on sait faire de mieux. C’est ce que l’on appelle le progrès. Dans le cadre du guidage par satellite, il est coutume de parler de certains domaines où cette évolution va prendre place.

La puissance

La tendance est à la volonté des constructeurs de décupler l’espace de stockage des GPS. Beaucoup de place est nécessaire pour accueillir des modèles en 3D ainsi que les textures qui les habillent, et des processeurs de plus en plus performants permettront non seulement de calculer les itinéraires de plus en plus rapidement, mais aussi de tenir compte de contraintes grandissantes comme les embouteillages ou la gestion des étapes.

Des fonctionnalités grandissantes

Lecteur MP3, kit main-libre, diaporama photos et certainement lecteur vidéo dans un proche avenir, voici les fonctionnalités annoncées par les constructeurs. Sans parler de la commande vocale, qui permettrait à l’utilisateur de dicter l’adresse à laquelle il souhaite se rendre, tout simplement.

Un problème de précision

Le souci majeur et d’actualité concernant le guidage par satellite est la précision qu’il apporte dans ses résultats. Bien sûr, elle est performante, mais peut-être pas suffisamment pour certains. Effectivement, l’acuité des guides en termes de suivi du véhicule par satellite ne va pas au-delà de la détection simple sans obstacle, comme les tunnels par exemple. Cependant, dans le monde de l’industrie, il n’est sans doute pas nécessaire de miser sur une précision des plus optimales, le travail ce ceux qui sont susceptibles de s’en servir ne l’exigeant que rarement. A la limite, le seul domaine visé par celui-ci serait de pouvoir obtenir une couverture mondiale complète par les satellites, mais cette solution n’est pas encore mise en place.

La portabilité

Désormais, les systèmes de guidage par satellite sont en constante évolution en ce qui concerne leur présence dans les outils quotidiens. On en vient maintenant à embarquer les appareils dans les téléphones portables, les voitures, ou encore les montres. Le GPS devient peu à peu une fonctionnalité incontournable, une option.

Cependant, l’embarcation des guides dans les téléphones, par exemple, n’est qu’à sa phase de test (peu d’appareils le font pour le moment). Mais la réelle évolution est là : mise à jour en continu des données grâce aux connexions Internet par mobile, une praticité en termes de place et de transport plus que satisfaisante et une livraison d’informations à jour quasi exhaustive.

Le problème qui réside toutefois en ce qui concerne la portabilité des systèmes GPS est son coût, mais les constructeurs misent sur une généralisation orientée dans cette direction.

Conclusion

Les systèmes de guidage par satellite sont en constante évolution, et c’est de manière exponentielle que les nouvelles fonctionnalités apparaissent au sein de ces outils. Toujours pour plus de précision, de praticité, de performances ou même d’ergonomie, les constructeurs sont en perpétuelle recherche du système optimal.

Conclusion sur les mises à jour et évolutions

Dans le monde de l’industrie, des mises à jour simples et efficaces sont toujours les bienvenues. Souvent, de nombreuses personnes sont susceptibles d’utiliser ce genre de méthode pour effectuer leurs trajets et avoir un rendement optimal en termes de temps. Et les évolutions du GPS, en particulier le téléchargement de cartes en temps réel ou l’embarcation sur les mobiles, attirent de plus en plus les entreprises, intéressées par cette connexion permanente et surtout, l’actualité des informations dont la logistique se sert. Un détail primordial qui pourra devenir rentable dans certains cas.

Conclusion générale

Les multiples facettes du guidage par satellite en font un outil aux performances polyvalentes et hors du commun. Effectivement, nous avons pu voir au cours de cette étude que le GPS est capable de répondre à de très nombreuses demandes, et ce dans des domaines d’application très variés. Notamment dans le monde de l’industrie, un appareil de guidage sera très souvent apprécié des collaborateurs, qui en feront l’usage dans de multiples situations.

Notre problématique nous invitant à réaliser une étude des utilisations du GPS dans le monde industriel, nous a permise de découvrir, au-delà de notre connaissance qui se limite la plupart du temps à l’ensemble des utilisateurs particuliers, que ce système dévoile toute son utilité lorsque la logistique s’en sert. Et c’est peu dire quand on commence à lister les compétences qu’il apporte en termes de traçage, repérage, pistage et autres. On en déduit bien que le caractère ubiquiste du GPS en fait un outil prisé par tous. Par conséquent, le GPS offre, à grande échelle, des performances et gains aussi bien en temps, en argent, mais aussi en productivité et en sécurité.

C’est une méthode qui a, au jour d’aujourd’hui, déjà fait ses preuves. En constante évolution et sujet à des recherches poussées, le GPS tend à satisfaire de plus en plus ses nombreux utilisateurs.

Reste à savoir si le GPS ne faillira pas à sa tâche, et s’il saura suivre le progrès technologique et s’adapter en fonction de lui.


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http://www.viamichelin.com : « L'ère du tracking est arrivée ! »