Polytech S4 Intelligence Economique:Flavian17

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Le Segway

  • Découvert par : Flavian BUTEAU
    • Découvert le : 20/04/2008
    • Paru le : ???????
  • Pertinence (de 1 à 4) : ***
  • Fiabilité (de 1 à 3) : **

Source

Résumé

Ces quelques questions intéressantes pour comprendre la situation des modalités dans une agglomération, et on prend même l'exemple de la situation dans la région la plus urbanisée : Ille de France. On y parle principalement des transports en commun, de moins en moins utilisés pour faire les courses (question 1). Ceux qui n'ont pas de voiture en ville sont assez importants, surtt en Ille de France (parce qu'ils utilisent le TGV pour aller au travail...)(question 2).

Pour avoir un aperçu des moyens de transports utilisés dans les villes et ceux ci en fonction de la distance à effectuer, voir la question 3 qui est très bien développée. Les moyens cités : transports en communs, voiture, à pied.....

Pour allé au travail dans les aires urbaines hors Ile-de-France, c'est la voiture qui prime. Dans les très grandes villes, elle est remplacée en partie par les transports en commun. (question 4) En ile de france, voici les moyens de transports les plus utilisés : si l’on considère le nombre de kilomètres parcourus, la voiture personnelle vient en tête (58 %), suivie des transports en commun ferrés (32,5 %), de la marche (4 %), des transports en commun routiers (2,5 %) et des deux-roues (2 %). après, on voit le temps passé dans ces différent moyen de transports. (question 5)

Enfin, ce sont les 15-34 ans qui utilisent le mieux les transports en communs. (question 6)

Contenu

Q : Les transports en commun permettent-ils de faire facilement les courses ? R : On observe une diminution régulière du recours aux transports en commun pour effectuer des achats (1976 : 38 %, 1983 : 35 %, 1991 : 30 %, 2001 : 26 % en Ile-de-France par exemple). Cette décroissance résulte de la conjonction de deux phénomènes : • Les grandes surfaces assurent plus de 68 % des ventes de produits alimentaires. Pourtant, elles sont le plus souvent mal desservies par les transports en commun alors que tout est fait pour en faciliter l’accès en voiture. • L’utilisation des transports en commun est difficile lorsqu’on est encombré de paquets. La loi de 2005 sur les personnes handicapées vise à résoudre ce problème à l’horizon 2020. Une centaine de villes ont mis en place des transports en commun à la demande pour les personnes âgées. Pour les achats, le service offert est l’accompagnement ou le portage à domicile. Dans le premier cas, un chauffeur prend les personnes à domicile, les dépose chez le commerçant puis les raccompagne une fois les achats effectués. Dans le second, le client est livré à son domicile sur un simple appel téléphonique, après avoir laissé ses achats chez un commerçant. Ces services répondent parfaitement aux besoins. Mais ils ont un coût élevé pour la collectivité puisqu’ils reviennent plus ou moins à offrir le service d’un taxi pour le prix d’un billet d’autobus. Un changement de priorités budgétaires de la commune peut conduire à la suppression du service.


Q : Comment vit-on sans voiture ? R : En France, environ 20 % des ménages n’ont pas de voiture. Le pourcentage est de 11 % dans les ménages d’ouvriers et des professions intermédiaires (agents de maîtrise) et de 19 % dans les ménages d’employés. Paris intra muros fait exception puisque 53 % des ménages parisiens ne possèdent pas de voiture (toutes catégories socioprofessionnelles confondues). Une grande enquête a été réalisée en France à la fin des années 1990 sur le comportement des ménages à revenus moyens ou modestes et ayant un ou deux enfants. Elle a montré que dans les ménages qui n’ont pas de voiture, les personnes se déplacent aussi souvent que les autres, mais vont moins loin (elles privilégient les activités à l’échelle du quartier). Elles ont plus de loisirs, dépensent plus pour l’alimentation et le logement et donnent plus d’argent aux autres. Cette enquête a montré que l’absence de voiture ne pose de problème notable que pour la diversification des loisirs. D’ailleurs, les projets d’achat de voiture sont souvent justifiés par les loisirs des enfants. On trouve aussi des ménages sans voiture dans une frange aisée de la population. Ces personnes ont une vie professionnelle impliquant le recours fréquent au TGV ou à l’avion car leur travail est éclaté entre plusieurs villes ou même plusieurs pays. Ce mode de vie (dénommé « métropolitain » par les urbanistes) est marqué par la priorité donnée au travail dans la vie quotidienne. Le logement est choisi de sorte à être très accessible en transport en commun et la voiture particulière est peu utilisée.


Q : Quels sont les modes de transport privilégiés en zone urbaine ? Qu’en est-il des transports en commun ? R : Le choix du mode de transport dépend de la distance à parcourir. Les déplacements de moins d’un kilomètre et demi sont effectués à pied (67 % des déplacements) ou en voiture (27 % des déplacements) mais pratiquement pas en transports en commun (4 %). Au-delà d’un kilomètre et demi, la marche disparaît. La voiture est majoritaire (60 % des déplacements), suivie par les transports en commun (34 %). La part des transports en commun augmente avec la distance. En Ile-de-France, elle atteint près de 40 % pour les déplacements supérieurs à 15 km. En moyenne, la distance parcourue à pied est de 600 mètres, elle est de 2 km en vélo et de 7,2 km pour un deux-roues motorisé. La longueur moyenne des déplacements en voiture est de 6,4 km et elle atteint 8,7 km pour les transports en commun. Globalement, la part des transports en commun diminue depuis des années. En Ile-de-France par exemple, la part des transports en commun est passée de 33 % du nombre des déplacements en 1976 à 30 % en 1991 et 29 % en 2001. La part de la voiture a en revanche progressé de 55 % en 1976 à 65 % en 1991 et 67 % en 2001. On observe la même tendance lorsque l’on prend comme critère la distance parcourue en moyenne lors d’un déplacement. En transport en commun, elle était en Ile-de-France de 5,4 km en 1976, de 6,2 km en 1991 et de 5,9 km en 2001. Pour la voiture particulière, les chiffres étaient respectivement de 6,2 km en 1976, 9,0 km en 1991 et 9,9 km en 2001.


Q : Le mode de transport utilisé pour aller travailler dépend-il des agglomérations ? R : La part relative des modes de déplacements change selon la taille des zones urbaines et la région. En moyenne sur l’ensemble des aires urbaines hors Ile-de-France, 73,1 % des déplacements domicile-travail se font en voiture particulière, 7,6 % à pied, 5,6 % en transports en commun, 6,0 % utilisent plusieurs modes de transport et 3,5 % se font en deux-roues. Les 4,1 % restants correspondent aux personnes qui travaillent à domicile. La part de la voiture particulière est un peu plus faible dans les aires urbaines des très grandes villes (70 % en moyenne). Elle est en partie remplacée par les transports en commun (8,6 %) ou la combinaison de plusieurs modes de transport (7,4 %). La part de la marche à pied est plus importante que la moyenne nationale dans les agglomérations du Sud-Est (Marseille, Nice…). La marche y assure 9,9 % des déplacements domicile-travail. Ce phénomène s’explique par la proportion élevée de personnes travaillant dans leur commune de résidence (56,6 % contre 40,6 % pour la moyenne nationale). La voiture s’impose pour les déplacements domicile-travail dans les aires urbaines petites ou moyennes (moins de 100 000 habitants) de l’Ouest de la France (78,5 % des déplacements). Ce sont des zones où le travail est concentré et l’habitat dispersé (67,6 % de maisons individuelles contre 53,8 % pour la moyenne nationale). Les déplacements domicile-travail en voiture sont plus rapides que dans les autres aires urbaines (55 % durent moins de 10 minutes et 70 % moins de 15, contre 35 % et 54 % ailleurs). Les deux-roues sont utilisés principalement dans les aires urbaines du Nord et du Sud-Ouest où l’habitat est dense et les déplacements courts. Ils restent cependant un mode de transport minoritaire avec 4,3 % des déplacements domicile-travail.


Q : Quelles sont les spécificités des déplacements en Ile-de-France ? R : L’Ile-de-France a une place à part parmi les grandes aires urbaines françaises (elle est sept fois plus peuplée que les aires urbaines de Lyon, Aix-Marseille ou Lille et 2,6 fois plus que les trois prises ensemble). Les habitants de l’Ile-de-France consacrent en moyenne 83 minutes par jour à leurs déplacements, chaque déplacement durant en moyenne 24 minutes. Ces chiffres n’ont pratiquement pas changé depuis une trentaine d’années. Si l’on considère le nombre de kilomètres parcourus, la voiture personnelle vient en tête (58 %), suivie des transports en commun ferrés (32,5 %), de la marche (4 %), des transports en commun routiers (2,5 %) et des deux-roues (2 %). La vitesse est en moyenne de 17,4 km/h en voiture et de 11,7 km/h en transport en commun. Les déplacements domicile-travail font en moyenne 9,8 km, les déplacements pour les loisirs 4,4 km alors que les autres déplacements (achats, affaires personnelles, écoliers et étudiants) font en moyenne 2,9 km. Les déplacements en voiture particulière ont une durée moyenne de 22 minutes. Mais ce chiffre ne reflète pas la diversité des temps de parcours. En effet, 57 % des déplacements en voiture ont une durée de moins de 15 minutes, tandis que 17 % des déplacements dépassent les 30 minutes. Cela est notamment dû à l’usage multiple de la voiture qui sert à la fois pour des déplacements domicile-travail et pour les achats. La durée moyenne d’un déplacement en transport en commun est de 45 minutes et 90 % des déplacements font plus de 15 minutes. Les transports en commun servent surtout aux trajets domicile-travail et aux déplacements pour affaires professionnelles. Dans 80 % des cas, un déplacement à pied ne dépasse pas les 15 minutes. Il s’agit de trajets de proximité (achats quotidiens, école).


Q : Qui utilise les transports en commun en Ile-de-France ? R : Le recours aux transports en commun est indépendant de la catégorie socioprofessionnelle et des revenus des ménages, mais varie selon l’âge. En 2001, les actifs représentaient 55 % de la clientèle des transports en commun et l’ensemble des élèves et étudiants plus du quart. Les 15-34 ans représentent à eux seuls 46,3 % de la clientèle des transports en commun en 2001 alors que cette tranche d’âge ne constitue que 30,9 % de la population francilienne. En revanche, les moins de 14 ans et les 65 ans et plus (seniors) utilisent moins les transports en commun. Les seniors, bien que bénéficiant de tarifs réduits, ne font en moyenne que 0,3 déplacement par jour en transports en commun alors qu’ils effectuent un déplacement par jour en voiture.